Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de mars 2018,
12ème édition oblige une grande part de ce magazine sera donc consacrée au 24H Chrono de l’international et plus spécifiquement à l’émission de clôture essentiellement dédiée à l’impatriation , un constat sur les motivations des impatriés, Cocorico pour Paris en tête des investissements immobiliers en Europe, mais tout de suite avant de commencer un appel à témoin…
Vous gérez des impatriés ?
Participez à la 4ème enquête réalisée par paris21.tv et parrainée par Opensky international, intitulée « Quelle scolarité pour les enfants d'impatriés ? ». Celle-ci va nous permettre pour la quatrième année, de répondre aux interrogations liées à la scolarisation des enfants des impatriés résidant en France. Pour accéder au questionnaire, rendez-vous sur mondissimo.com

Le 14 mars dernier à 21h et en direct à partir des studios de TV5Monde, le trophée de la performance à l’international a été remis à Frédéric Ibanez – Président et Fondateur d’Alphatrad un organisme de traduction qui après 30 ans d’existence dispose de plus de 80 centres en Europe et gère une équipe de 3 500 traducteurs dans le monde…
Un extrait à suivre tout de suite
Durant cette même émission on a pu également prendre connaissance de l'impact de la nouvelle loi de finances sur la situation des impatriés en France grâce aux interventions de Stéphanie Le Men Tenailleau et de son confrère Nicolas Pregliasco tous deux avocats au sein du Cabinet Galahad. Un extrait à suivre :
Une émission à retrouver dans son intégralité sur 24hchrono-international.com


La Francophonie a elle aussi été longuement abordée avec notamment le lancement de Big Planete à 19h35. Un tout nouveau réseau social d’actualités et d’informations dédié aux Francophones du monde entier…pour le découvrir rendez-vous sur bigplanetE.com

Comme chaque mois, un nouveau constat que nous révèlent les résultats de la 3ème enquête parrainée par la Société de Banque et d’Expansion : « Expatriates in France, tell us about your life »… Pour la première fois depuis 3 ans, on constate un bouleversement dans les motivations des impatriés à venir s’installer en France. En effet, ni l’intérêt de la mission, ni la rémunération ou encore l’apprentissage de la langue et l’enrichissement culturel ne sont de réelles motivations pour ces «nouveaux» impatriés. C’est l’attrait de la vie en France qui est devenue une motivation majeure pour venir s’y installer. Seuls 22% (-4 points/2015) des impatriés ont été motivés par l’envie de quitter leur pays respectif. Une grosse différence avec les Français qui en 2013, étaient plus de la moitié à être partis travailler ailleurs pour essentiellement quitter leur pays d’origine. *source : «Expatriés, votre vie nous intéresse...» Mondissimo - 2013)

Pour en savoir plus sur le sujet, consultez les résultats accessibles sur expatriates-in-france.com

D’après une récente étude publiée par le CBRE, Paris serait devenu la ville la plus prisée en Europe par les investisseurs immobiliers. Passée de la 5ème à la 1ère place, elle aurait ainsi bénéficié de 6 milliards d’euros d’investissement. Mais la tendance dans toute l’Ile-de-France est à la hausse puisqu’au total cette région serait concernée par 10% de l’investissement global européen. Un phénomène encore jamais observé depuis 2007, le CBRE y voit ici une meilleure conjoncture économique, un Président qui rassure les investisseurs et un beau coup de projecteur avec les JO de 2024 qui se dérouleront dans la ville lumière.

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie. Pour un devis : demenagement-bailly.fr

Merci de nous avoir suivis et rendez-vous le mois prochain !

Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de février 2018,

Au sommaire ce mois-ci : les 24h Chrono de l’International se dérouleront les 13 & 14 mars prochain à Paris, un 8ème constat que révèle l’enquête « Expatriates in France, tell us about your life », des mesures éducatives pour attirer les hauts salaires en France, une exonération temporaire de cotisations retraite pour les cadres impatriés, quand les expatriés reviennent en France, moins de ventes d’immobilier d’exception en perspective en 2018 et enfin Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’étranger.

La 12e édition des 24h Chrono de l’International se déroulera les 13 et 14 mars 2018. Coproduit par TV5 Monde et diffusé en direct, l’événement traversera en images, 24 destinations du monde au travers de 24 émissions, et ce durant 24h. La dernière émission sera notamment consacrée à Paris et émaillée de plateaux TV d'experts, de mini débats et de témoignages qui vous feront découvrir la création et la vie d’entreprise dans l’Hexagone, avec des conseils à la clé. Pour en savoir plus : rendez-vous sur http://24hchrono-international.com/

Un nouveau constat que nous révèlent les résultats de la 5ème enquête parrainée par la Société de Banque et d’Expansion : « Expatriates in France, tell us about your life »… Une évolution significative est à constater au niveau des salaires des étrangers résidant en France. En effet, le plus gros écart à noter entre 2014 et 2016 se situe dans la tranche de rémunération la plus basse. En 2016, les impatriés sont les plus nombreux (+7 points) à percevoir moins de 30 000 euros par an. On retrouve dans ce segment les détachés, expatriés, employés en contrat local mais aussi et sûrement de jeunes créateurs d’entreprise qui n’ont pas encore les moyens pour se rémunérer de façon plus importante.
Malgré cette progression de la rémunération la plus basse, les impatriés sont toujours et comme en 2014, près de 4 sur 10 à percevoir plus de 60 000 euros par an. Aucune autre étude existante en 2016 ne nous permet d’en savoir plus aussi, il est toujours à noter qu’en se référant aux résultats de l’étude « Expatriés, votre vie nous intéresse » (Mondissimo - 2013), les étrangers travaillant en France sont moins rémunérés que leurs équivalents français basés à l’étranger où 1 sur 3 touchait plus de 76 000 €/an. Pour en savoir plus sur le sujet, consultez les résultats accessibles sur expatriates-in-france.com.

Après avoir annoncé 3,5 milliards d'euros d’investissements et près de 2.200 emplois sur cinq ans dans le cadre du sommet « Choose France » le 22 janvier dernier, le gouvernement d’Emmanuel Macron s’est aussi engagé à développer l’offre scolaire internationale en France. Un rapport coécrit par le recteur de l'académie de Versailles, Daniel Filâtre, et la vice-présidente de la région Ile-de-France, Agnès Evren, la juge « peu lisible » et « insuffisante » alors qu'elle est « un enjeu central » de l'attractivité, a-t-on pu lire dans le journal Les Echos.
Pour attirer les hauts salaires en France, l'Ile-de-France va notamment proposer à la rentrée prochaine 1.000 places supplémentaires dans ses établissements internationaux. Le développement de l'offre scolaire s'appuiera sur cinq établissements existants - les lycées internationaux de Saint-Germain-en-Laye, de Sèvres, de Noisy-le-Grand, de Fontainebleau, et la Cité scolaire internationale Balzac à Paris - et sur l'ouverture du lycée international de Courbevoie. Deux lycées internationaux doivent être également construits à Saclay et à Vincennes d'ici à 2022.
« On veut faire de l'Ile-de-France une région multilingue, et rendre notre offre internationale accessible à tous », affirme Agnès Evren. Ces établissements ne seront donc pas réservés aux impatriés et les habitants d'Ile-de-France pourront s'y inscrire. À partir de mars, les familles impatriées auront à leur disposition un numéro de téléphone unique et un guide interactif avec des informations en anglais. L'Education nationale entend aussi recruter des professeurs natifs de pays étrangers, et mettre en place une certification en langues, en classe de terminale.

Pour attirer les Français partis travailler à l’étranger et de retour dans l’Hexagone mais aussi les étrangers désireux de venir travailler en France, le gouvernement a annoncé fin janvier une série de mesures destinées à renforcer l’attractivité de l’Hexagone, parmi lesquelles une exonération temporaire de cotisations retraite. Si les contours de cette mesure n’ont pas encore été précisés, l’exonération devrait être accordée pour une période de trois ans et serait renouvelable une fois. Elle concernerait aussi bien les cotisations retraite au régime général qu’au futur régime complémentaire unique. L’exonération devrait porter à la fois sur la part salariale et patronale des cotisations.
Le côté obscur de la mesure ? Qui dit exonération, dit absence d’acquisition de droits. Pour éviter d’avoir des trous dans leurs carrières, les impatriés devront donc trouver une solution alternative. Les cadres « internationaux », qui ont accès à des fonds de pension étrangers, ne devraient cependant pas rencontrer de difficultés sur ce point.

Selon des chiffres établis par le ministère des Affaires étrangères, 1,82 million français travaillent hors de France au dernier pointage du 31 décembre 2017. Si le chiffre est en progression de 2.2 % par rapport à 2016, il est en baisse par rapport à la croissance annuelle sur les dix dernières années, de 3,24 %. Les Français de l’Etranger reviendraient-ils donc au pays ? Parmi les raisons principalement évoquées par les créateurs de start-up technologiques revenant vivre dans l’Hexagone, la volonté de se rapprocher de son cercle familial, la qualité de vie avec l’art de vivre à la française ou bien encore l’écosystème qui pousse à « l’impatriation ». Revenir en France signifie aussi avoir la possibilité de valoriser ses compétences et mettre à profit son expérience professionnelle acquise à l’étranger.

Selon le réseau Coldwell Banker France & Monaco, les ventes d’immobilier d’exception vont s’assagir en 2018, après l’euphorie de 2017 notamment à Paris, Bordeaux et dans le bassin d’Arcachon. Le dynamisme sera néanmoins au rendez-vous. Dans toute la France, Coldwell Banker observe en effet une autorégulation spontanée du marché. Après s’être précipités sur la fin de l’année 2016 et le début 2017, les acquéreurs sont devenus plus sages au cours du second semestre. « La demande a commencé à décrocher en mars-avril dernier, analyse Laurent Demeure, Président et CEO du réseau. Les clients étaient toujours prêts à investir dans l’immobilier mais pas à accepter une hausse de prix violente ». « Aujourd’hui, les acquéreurs prennent leur temps, et n’acceptent pas de fortes hausses de prix. Les clients se retirent du marché lorsque les prix montent trop vite, et reviennent dès que ça s’assagit. En 2018, on se dirige vers un marché qui montera mais sur un rythme calme ».

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie.
Pour un devis : demenagement-bailly.fr

Merci de nous avoir suivis et rendez-vous le mois prochain !
Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de janvier 2018

Au sommaire ce mois-ci : un 7ème constat que révèle l’enquête « Expatriates in France, tell us about your life », « Choose France » attire les entreprises étrangères dans l’Hexagone, les entreprises américaines implantées en Hauts-de-Seine, en 2018 les patients algériens soignés en France devront régler leurs frais à l’avance, et enfin une promotion à ne pas manquer avec Bailly Déménagements.

Un nouveau constat que nous révèlent les résultats de la 5ème enquête parrainée par la Société de Banque et d’Expansion révélées en avril 2017 : « Expatriates in France, tell us about your life »… En 2016 et pour la première fois depuis 3 ans, on constate un bouleversement dans les motivations des impatriés à venir s’installer en France. En effet, ni l’intérêt de la mission, ni la rémunération ou encore l’apprentissage de la langue et l’enrichissement culturel ne sont de réelles motivations pour ces «nouveaux» impatriés. C’est l’attrait de la vie en France, selon 53% des sondés, qui est devenu une motivation majeure pour venir s’y installer. Ce bouleversement s’explique au travers des statuts de ces impatriés : plus d’indépendants, de créateurs d’entreprise qui privilégient la qualité de vie à l’intérêt d’une mission professionnelle ou encore d’une rémunération en baisse.
Seuls 22% des impatriés ont été motivés par l’envie de quitter leur pays respectif. Une grosse différence avec les Français qui en 2013, étaient plus de la moitié à être partis travailler ailleurs pour essentiellement quitter leur pays d’origine. Pour en savoir plus sur le sujet, consultez les résultats accessibles sur expatriates-in-france.com.

Avant le Forum Economique Mondial de Davos, le président français Emmanuel Macron a mis les petits plats dans les grands. Lundi 22 janvier, plus de 140 chefs d’entreprise étrangers ont été accueillis par le gouvernement au château de Versailles dans le cadre de «Choose France».
Au total, 3,5 milliards d'euros d’investissements ont été annoncés par l’Elysée et près de 2.200 emplois sur cinq ans. Les principaux projets ? Le constructeur automobile japonais Toyota va investir 300 millions d'euros et créer 800 emplois d'ici à 2020 sur son site d'Onnaing, dans le Nord. L'allemand SAP, principal éditeur européen de logiciels, va investir 750 millions d'euros ; le groupe pharmaceutique suisse Novartis 900 millions d'euros. De son côté, Facebook va lancer en France deux programmes pour former au numérique 65.000 personnes d'ici à la fin de l'année prochaine et investir 10 millions d'euros dans l'intelligence artificielle. Enfin, Google tablera sur l’ouverture à son siège parisien d’un centre de recherche fondamentale consacré à l'intelligence artificielle.

56 000 : c’est le nombre de personnes que les entreprises américaines emploient dans les Hauts-de-Seine, soit deux fois plus que les Allemandes ou Anglaises, selon une étude récente de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (IAU).
Whirlpool, Master Lock, Cargill, Cognizant... En l'espace d'un an, quatre entreprises américaines ont pris leurs quartiers à La Défense.
« Les Etats-Unis surinvestissent en Ile-de-France et notamment dans les Hauts-de-Seine où ils représentent 30 % de l'emploi salarié lié à un groupe étranger, soit trois points de plus que la moyenne régionale », a remarqué Thierry Petit, économiste à l'IAU, dans le journal Les Echos. Une tendance qui se confirme puisque selon l'agence Paris Region Entreprise, 21 % des 359 projets d'investissements étrangers recensés en 2016 émanaient de sociétés américaines.
Cet engouement pour l'ouest (La Défense ou GPSO) s'explique par une politique territoriale très offensive et une offre immobilière adaptée.

En 2018, les patients algériens soignés en France devront régler leurs soins à l’avance. Un texte voté par l’Assemblée nationale le 18 décembre dernier prévoit en effet une meilleure concertation entre la France et l'Algérie afin de diminuer la dette des patients algériens hospitalisés en France. Ce texte annexe vient renforcer le protocole de soins et de santé signé en 1980 par les deux pays mais peu utilisé depuis la moitié des années 2000. Après le vote du Sénat, "un système de concertation étroit entre l'Etat algérien et les hôpitaux français, pour éviter que ne s'accumulent des créances et des situations contentieuses" sera normalement instauré, a affirmé Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères.
Un millier de patients algériens devraient bénéficier de ce protocole chaque année.
Sur les 115 millions d’euros de la dette contractée par des patients étrangers auprès de l’AP-HP en 2017, celle des ressortissants algériens est estimée à 29 millions d’euros.

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie. Pour un devis : demenagement-bailly.fr

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Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de décembre 2017,

Au sommaire ce mois-ci : un 6ème constat que révèle l’enquête « Expatriates in France, tell us about your life », Paris veut attirer les hauts salaires grâce à un allègement des cotisations, les impatriés titulaires d’un CDI ne peuvent bénéficier de l’exonération prévue à l'article 155 B du CGI, les Britanniques principaux acquéreurs étrangers non résidents en France, être jeune diplômé étranger, un atout dans l’hexagone et enfin une promotion à ne pas manquer avec Bailly Déménagements.

Brexit en vue… Paris prépare un nouveau geste pour attirer les hauts salaires, par le biais d’une réduction de charges, alors que l’Hexagone attend le transfert d'un peu plus de 2.000 emplois de Londres, dont près de la moitié d'établissements français. L’objectif ? Rendre Paris aussi compétitif que Francfort avant le déclenchement du Brexit en mars 2019 et espérer attirer davantage de banquiers dans le contexte du Brexit.
Malgré les incertitudes liées au contexte politique outre-Rhin, l'Allemagne tire toutefois parti du plafonnement des charges sociales. L'écart de coût pour l'employeur peut en effet facilement atteindre le quadruple entre Paris et Francfort, voir 15 fois supérieurs pour les salaires les plus élevés. Le projet à l'étude du ministère de l'Économie et des Finances vise donc à instaurer un régime similaire au régime allemand de plafonnement. Sa durée devrait toutefois être circonscrite et sera plus courte que le régime de huit ans des impatriés.

Un nouveau constat que nous révèlent les résultats de la 5ème enquête parrainée par la Société de Banque et d’Expansion : « Expatriates in France, tell us about your life »… 56% des impatriés prévoient de rester en France pour une période de 10 ans voir plus, contre 62% en 2014. Une légère baisse donc, qui se répercute sur le court terme. En effet, alors qu’en 2014, 25% des impatriés prévoyaient de rester entre 2 et 3 ans dans l’hexagone, ils sont 28% en 2016. Pour le reste, seuls 1% des impatriés envisagent de rester en France entre 3 et 5 ans, et 4% moins d’un an. On le voit ici, le statut des impatriés qui sont de plus en plus indépendants (créateurs d’entreprise, commerçants et professions libérales) influe sur la durée des séjours qui ne sont plus impactés par la durée de la mission. Ainsi quand on est impatrié, on s’investit à 100% et la durée prévue du séjour est majoritairement de plus de 10 ans.
Pour en savoir plus sur le sujet, consultez les résultats accessibles sur expatriates-in-france.com.

Les Britanniques, principaux acquéreurs étrangers non résidents en France ? Selon une étude des notaires de France publiée le 19 décembre, les Anglais (32%), suivis par les Italiens (14%) et les Belges (12%), ont été les plus présents sur le marché immobilier ancien en France, de 2006 à 2016, représentant près de 60% des ventes à des étrangers non résidents.
Les Britanniques sont les plus représentés dans toutes les zones, à l'exception du Nord-Est, de la Provence-Côte d'Azur-Corse et de l'Ile-de-France.
À noter également : ils achètent davantage de biens "plus chers", respectivement 40% et 30% de maisons anciennes, en majorité de 6 pièces et plus.

Sur le marché du travail en France, les compétences priment sur la nationalité. Selon la dernière enquête « Insertion » de la Conférence des grandes écoles (CGE), 66 % des jeunes diplômés étrangers ont trouvé un emploi en France. Si le multiculturel est apprécié dans l’Hexagone, cette catégorie de la population reste « aussi parce que la situation de l’emploi dans leur pays d’origine est moins favorable qu’ici », indique Yves Poilane, président de la commission internationale de la CGE.
Les jeunes diplômés étrangers les plus représentés ? Les jeunes du sud de l’Europe depuis la crise de 2008 et ceux venant d’Afrique. Multilingues, capables d’agir sur les marchés internationaux, souvent très qualifiés, leurs profils sont recherchés notamment pour certains postes ou dans des secteurs qui peinent à recruter.

L’impatrié titulaire d’un CDI ne peut bénéficier de l’exonération prévue à l'article 155 B du CGI. C’est ce qu’a stipulé la cour administrative d’appel de Versailles par un arrêt du 21 novembre 2017 à un plaignant qui avait demandé la réduction des cotisations d'impôt sur le revenu auxquelles il a été assujetti en 2010 et 2011, sur le bénéfice de l'évaluation forfaitaire de l'avantage en nature de logement mis à sa disposition dans le cadre des fonctions de dirigeant qu’il exerçait pour la société.
En effet, seules les personnes impatriées engagées en CDD peuvent bénéficier de la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu, prévue à l'article 155 B du CGI.

Enfin derniers jours pour profiter d’une promotion offerte par la maison Bailly Déménagements. En effet, si vous déménagez avant le 31 décembre 2017 vous bénéficierez d’une remise de 10% en indiquant le code promo : #facebook10. Pour plus d’informations sur Bailly Déménagements rendez-vous sur www.demenagements-bailly.com/

Merci de nous avoir suivi et rendez-vous l’année prochaine, d’ici là toute l’équipe de francemonde21.tv vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année